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jeudi 11 mars 2021

Interview exclusive (et scoop !) avec Starspawn of Cthulhu (IT)

Starspawn of Cthulhu

Interview exclusive... et Scoop !


Il y a quelques jours, j'ai reçu un message de Roberto Biasin qui me signalait que le nouvel E.P. de Starspawn of Cthulhu était fini afin de, si je le voulais, en annoncer la sortie imminente.
Evidemment, le Disquaire d'Auseil ne pouvait pas louper l'occasion d'une petite interview, à laquelle Domenico et lui ont bien voulu participer. Il était aussi inévitable que je tente d'en savoir plus sur le disque lui-même et j'ai eu la chance qu'il m'accorde la primeur d'en annoncer le titre en France !
Voici la transcription de cette petite interview qui a eu lieu par mail ces derniers jours...

Disquaire d'AuseilJe suis très content de pouvoir commencer les interviews sur ce blog en votre compagnie. Avant de parler du futur, j'aimerais poser quelques questions pour en savoir un peu plus sur vous et sur Starspawn of Cthulhu. En quelques mots, pouvez-vous vous présenter ? Jouez-vous dans un ou plusieurs autres groupes ? Comment vous êtes-vos rencontré ?
Starspawn of Cthulhu : Bien sûr ! Starspawn of Cthulhu est formé de Roberto Biasin et Domenico Groppo. Nous nous sommes rencontré il y a quelques années, en allant à un concert et sommes devenu amis, puis nous avons décidé de commencer ce groupe qui est né comme une sorte d'expérience. En fait, nous sommes un groupe de studio sur le thème de Lovecraft, on s'amuse vraiment à faire ça! Roberto joue également dans un groupe de Thrash metal progressif appelé Last Century et Domenico dans un groupe de Sludge, Hell Valley.

D.A. : Lorsque le projet a commencé à surgir dans votre esprit, était-il déjà évident que ce sera un projet lovecraftien, ou y avez-vous pensé plus tard? Comment est venue l'idée du nom?
S.o.C. : Nous voulions créer un groupe avec un concept. Nous avons tous les deux lu Lovecraft et vu à quel point il est populaire parmi les metalheads, nous avons eu cette idée. Nous avons également choisi le doom parce que nous voulions jouer quelque chose de différent à notre manière. Nous ne nous inspirons d'aucun autre groupe doom, du moins pas consciemment.

D.A. : Quels sont vos rôles respectifs dans le groupe? Qui a écrit les paroles? La musique ? Vous jammez et composez tout ensemble?
S.o.C. : Certaines chansons sont écrites ensemble et d'autres sont écrites, la musique et les paroles, par Roberto. Il s'occupe du chant et joue de la guitare, de la basse, du synthé et programme la batterie tandis que Domenico joue de la guitare et s'occupe des chœurs.

D.A. : Êtes-vous tous les deux fans du Mythe et, comme je le suppose, pourriez-vous nous en dire plus sur vos nouvelles préférées, la façon dont vous avez découvert HPL, etc. (je sais que c'est une question super-classique, mais je pense que c'est intéressant de le savoir).
S.o.C. : L'horreur de Dunwich est la préférée de Domenico, tandis que pour Roberto, c'est La malédiction de Sarnath. Comme beaucoup d'autres personnes, nous avons découvert Lovecraft lorsque nous étions enfants, mais nous avons commencé à le lire sérieusement qu'il y a quelques années.

D.A. : Que signifie pour vous être "lovecraftien" ?
S.o.C. : Être lovecraftien, cela signifie incarner l'esprit, les sensations et l'atmosphère de l'écrivain de Providence et les transformer en musique, créant quelque chose de nouveau dans le doom metal.

D.A. : Y a-t-il un artiste (écrivain, peintre, etc.) que vous aimez vraiment et dont vous voulez parler ?
S.o.C. : Il y a beaucoup d'artistes que nous aimons, c'est très difficile de choisir quelqu'un en particulier!

D.A. : À part la musique, faites-vous un autre genre d'art, comme la peinture, l'écriture, etc... Si oui, merci de nous en dire plus.
S.o.C. : Roberto étudie la musique et en plus d'écrire de la musique et des paroles, il a une petite chaîne youtube "Timor Fabula" consacrée aux histoires d'horreur racontées par lui, mais ce n'est qu'un projet parallèle.

D.A. : À propos de la musique, quels sont les groupes qui vous influencent et lequel est votre préféré? Un groupe lovecraftien que vous aimeriez nous faire découvrir ?
S.o.C. : Si nous parlons de Doom Metal, Type O Negative, Pallbearer, Candlemass, Purification, Hell, Grief, Electric Wizard et Crypt Sermon sont nos favoris, mais il en manque sûrement !

D.A. : Pouvez-vous nous en dire plus sur la reprise de Electric Wizard Dunwich et la collaboration avec Chris Babalis?
S.o.C. : Pendant la quarantaine, nous recherchions quelque chose à faire en tant que groupe, donner un signe de vie aux gens. Nous connaissions Acid Mammoth par le bais de Bandcamp et nous avons écrit à Chris pour savoir s'il voulait jouer avec nous sur une chanson de Electric Wizard totalement réarrangée. Ça l'a de suite emballé, nous aimons quand les groupes underground s'entraident car c'est ainsi que la scène peut grandir.

Maintenant, comme j'ai appris que votre prochain E.P. est sur le point de sortir, j'aimerais vous poser quelques questions à son propos :
D.A. : Quel sera le titre de ce nouvel E.P. ?
S.o.C. : C'est une exclusivité pour toi : le titre en est "Tales from the Unknown" !

D.A. : Combien de chansons avez-vous enregistrées ?
S.o.C. : Nous en avons enregistré cinq.

D.A. : Un nouvel invité ou une surprise pour ce nouvel opus ?
S.o.C. : Ouais, le style sera Doomy mais meilleur que le dernier travail. Il y aura une certaine surprise à propos de notre musique elle-même.

D.A. : Quand sera-t-il disponible ?
S.o.C. : Personne ne le sait ... on le dira bientôt !

D.A. : Y'aura-t-il un pressage CD, cassette ou vinyle ?
S.o.C. : Nous ferons des CDs, et nous serons évidemment disponibles sur Bandcamp (où vous pourrez trouver le CDs), Spotify et Youtube.

D.A. : Comme nous sommes maintenant à la fin de cette interview, souhaitez-vous dire quelque chose de spécial aux lecteurs français de mon blog?
S.o.C. : Merci à la France d'avoir lu notre interview. On vous aime.

D.A. : Et la dernière question, et pas des moindres… avez-vous trouvé le signe jaune?
S.o.C. : Nous avons déjà trouvé le signe jaune, en écrivant cet EP. Si vous écoutez notre musique, vous devriez le trouvez aussi...
CTHULHU FHTAGN !

Merci encore un millier de fois à vous deux d'avoir pris le temps de me répondre et pour cette exclu sur le titre !
Il me tarde maintenant de découvrir ce nouvel E.P. dont je viendrai parler ici très vite.
En attendant, amis lecteurs, allez donc écouter Starspawn of Cthulhu !


Dunwich, Starspawn of Cthulhu

 

 Dunwich

Starspawn of Cthulhu - 2020


Six mois après la sortie de son premier EP, Starspawn of Cthulhu nous a offert un sympathique petit cadeau...
Un morceau, un seul, qui déboule sans crier gare (en vrai, Roberto Biasin et Domenico Groppo avaient publié quelques annonces sur Facebook au préalable, faisant monter la chaleur déjà élevé de ce mois d'août). Mais quel morceau !
Certains d'entre vous, chers lecteurs et lectrices - de plus en plus nombreux - de ce blog connaissent sans doute le groupe à l'origine de Dunwich, l'excellent Electric Wizard. Il s'agit d'un combo déjà légendaire, dont l'inspiration n'est pas que lovecraftienne. Mais avec ce titre, sorti sur leur sixième album Witchcult Today en 2007, nul besoin d'aller en chercher bien loin les origines.
Mais revenons à nos Larves Stellaires de Cthulhu (et oui, les Star-Spawn se disent ainsi chez nous !). Qu'ont-ils fait de ce morceau ? Juste une reprise bête et méchante ? Eh bien non, d'ailleurs il serait plus juste de parler d'une version que d'une reprise.
Le son, d'abord, est bien différent, comme ils ont revisité le morceau afin de l'adapter à leur univers. Ainsi, il s'en retrouve plus riche en guitares, ces dernières bien plus incisives, plus doom et je trouve, même si j'adore la version originale, plus percutantes. Les arrangements vocaux sont aussi aux petits oignons, principalement voix claires, avec de petites touches de grunt pour nous rappeler qu'il s'agit d'une chanson sur le fiston de Yog-Sothoth, et c'est pas rien tout d'même !
Le petit plus de ce titre, c'est la présence de Chris Babalis (du groupe grec Acid Mammoth) invité par le duo italien à donner de la voix...
Mais je vous laisse découvrir l'interview exclusive à laquelle Roberto et Domenico ont bien voulu participer,  inaugurant ainsi une partie importante de ce blog que je prévoyais depuis sa création. Vous allez ainsi pouvoir en savoir plus sur leur premier EP Yog-Sothotherie, ce single Dunwich et surtout sur leur prochain EP, dont la sortie est imminente !


Juste un titre donc, d'une durée de 5.12 mns
1 - Dunwich (reprise de Electric Wizard)
 

Dunwich est sorti uniquement au format digital et en écoute libre sur la page Bandcamp du groupe.
Sinon, sur Linktree, vous trouverez les liens vers leurs différentes pages.
 
Roberto Biasin : Guitare, basse, clavier, chants
Domenico Groppo : Guitare, chant
Guest : Chris Babalis (du groupe Acid Mammoth)

Parution : 15 août 2020

vendredi 8 janvier 2021

The Silver Key part 2, Enbarr

The Silver Key, Part 2

Enbarr - 2020

 
Un mois aprés la sortie de l'album The Silver Key - part 1, Enbarr lui donne une suite avec cette deuxième partie. Sauf que, rien de plus, rien de neuf. Il s'agit juste des deux derniers morceaux du précédent, ressortis ici en ce qui ressemble du coup à un single.
Une sortie uniquement digitale, disponible uniquement sur le Bandcamp de l'artiste.
Pour les complétistes, qui verront cette référence apparaitre dans leur liste après l'achat - à vil prix - de l'intégrale.


2 titres donc, pour un total de 6.05 mns

1 - The Outsider
2 - Ulthar


The Silver Key, part 2 est sorti au format digital en écoute libre sur Bandcamp le 7 avril 2020.

Parution : 7 avril 2020

The Silver Key part 1, Enbarr

The Silver Key, Part 1

Enbarr - 2020

Découvert par hasard, alors que je trainais sur la page du tout jeune label Black Goat (dont je vous ai déjà parlé il y a peu avec l'album de Deranged Cultist), la musique de ce court album d'Enbarr The Silver Key - de la Old Dungeon Synth vraiment chouette - a tout de suite provoqué en moi ce petit déclic qui fait vibrer ma sensibilité et fait monter mon curseur du "ah, ouais, j'aime bien ce truc" assez vite et assez haut. Au point que c'est devenu ce qu'il est courant d'appeler un "achat instantané", sans remord ni regret (surtout quand on sait que l'artiste propose sa discographie intégrale pour une poignée d'euros...).
Enbarr nous vient d'Algérie, ce qui prouve que Lovecraft est un auteur qui touche beaucoup de monde sur toute la planète. Je ne sais s'il y a beaucoup de musiciens dans ce pays qui composent dans ces genres particuliers que sont le Dungeon Synth, ou le métal, ou le Death, enfin bref... ces genres marginaux qui nous parlent, à vous qui me lisez comme à moi qui cherche ces petites pépites cachées sur le web. Mais je serais heureux d'en écouter d'autres, s'ils sont de la trempe de celui-ci.
Même si je n'ai découvert ce genre il n'y a que peu de temps, au détour de recherches pour alimenter mon naissant mais croissant appétit musical lovecraftien, instigué par mon esprit aussi curieux que dispersé, j'en apprécie particulièrement le style.
J'avoue avoir une petite préférence pour l'avant-dernier titre, The Outsider, qui est celui à l'origine du déclic dont je vous parle plus haut. Je l'ai beaucoup écouté depuis sa découverte, et à chaque fois se passe une petite chose magique : alors que souvent j'écoute de la musique en faisant autre chose (la vaisselle, le ménage, la bouffe, la rédaction de chroniques ou d'histoires), je m’arrête quand arrive ce morceau pour ne plus rien faire d'autre qu'écouter. M'imprégner de la musique, me laisser emporter par elle, me transporter loin de ce que je faisais pour arriver en ces lointaines contrés que seule la musique me permet de visiter.
Petites précisions : Les deux derniers titres de cet album sont sorti aussi sur l'EP The Silver Key Par 2. De plus, le titre The Outsider est aussi présent sur le dernier album en date dans une version rallongée.
J'espère pouvoir vous en dire plus un jour sur cet artiste, que ce soit lors de la sortie d'une future œuvre ou dans le cadre de quelques réponses qu'il pourrait apporter à mes questions.
Pour ce qui est de l'illustration de couverture, vous aurez de suite reconnu Gustave Doré, je pense.
Un nouvel artiste à suivre (Enbarr, hein, pas Gustave), que je suis heureux de vous faire découvrir.


The Silver Key - Part 1, se sont 5 titres pour une durée totale de 17'26 mn
1 - Sarnath
2 - Polaris (Interlude)
3 - The Silver Key
4 - The Outsider
5 - Ulthar

Cassette sortie chez Ardetha Records (USA)
Tirage limité, quantité inconnue...

Cassette sortie chez Black Goat (USA)
Tirage limité à 20 exemplaires.

The Silver Key, part 1 est d'abord sorti au format digital en écoute libre sur Bandcamp le 30 mars 2020,
au format cassette (nombre d'exemplaires inconnu, épuisé aujourd'hui) sur le label américain Ardetha Records le 2 mai 2020.
puis au format cassette (20 exemplaires seulement, épuisé aujourd'hui) sur le label américain Black Goat, le 29 octobre 2020.
 
Je n'ai aucune idée du nom de l'artiste derrière ce projet, pour le moment...

Parution : 30 mars 2020

mercredi 23 décembre 2020

Under the Pyramids, Dig me no Grave

Under the Pyramids

Dig me no Grave - 2020 

Tous les trois ans, ce groupe en provenance de Russie sort un album... et le petit dernier, leur troisième - et celui dont je vous parle ici - vient tout juste de sortir !

Je ne vous cache pas que, depuis que je me suis lancé dans l'aventure Disquaire d'Auseil, et que j'ai commencé à passer du temps et à dépenser quelques piécettes sur Discogs, ce groupe a été un des premiers dont j'ai acquis rapidement les disques, se retrouvant ainsi en haut de la trèèès longue liste des artistes dont j'avais envie de vous parler. Puis, allez savoir pourquoi, je ne l'avais pas encore fait. La sortie de ce troisième album est donc l'occasion pour moi de réparer cette grossière erreur.

Dig me no Grave, depuis la première démo From past Eons datant de 2011, affiche clairement ses inspirations Lovecraftiennes. Le nom du groupe, déjà : même s'il s'agit du titre d'une nouvelle de Robert E. Howard, elle fait bien partie de ce qu'il est commun d'appeler le "Mythe de Cthulhu". Mais trêve de digressions (même si finalement cela reste dans le sujet), revenons-en à notre propos initial, à savoir Under the Pyramids...
Les plus perspicaces, c'est à dire ceux qui ont lu Lovecraft, savent que sous ce titre se cache une de ses collaborations les plus réputée, plus connue sous le titre Imprisonned with the Pharaohs. Mais plutôt que de collaboration, il s'agit bien entendu d'une écriture complète de la part d'H.P.L. que le magicien Harry Houdini signera de son seul nom lors de la parution de la nouvelle dans le numéro de Weird Tales de mai 1924 (et dont voici la couverture, juste pour le plaisir).
 
Partons donc en Égypte, allons visiter ces tombes gigantesques et impénétrables que sont les pyramides. Faisons ce voyage en musique que propose Dig me no Grave.
Cela débute par l'incontournable petite intro calme et sereine que je vous conseille de prendre à sa juste mesure : une bouffé d'air avant que ne démarre les hostilités. Elles arrivent vite, profitez-en.
Bim ! On y est avant même la fin de la première minute, dans le vif du sujet, avec Under the Pyramid, titre éponyme qui plante parfaitement le décor : cet album promet d'être un rouleau compresseur solide et puissant, prêt à damer le sable des déserts les plus arides.
Ce qui suit n'est que preuves continues et sans failles de ce que nous laissait pressentir le premier morceau. The Doom of Samath, From Beyond, Mortus Templaris... les titres se suivent, dans une osmose parfaite, loin de la linéarité : une cohésion ferme qui fait mouche, sur les bases d'une rythmique de guitares ebourifante, une batterie impeccable et des solos aussi déments que l'auteur du Nécronomicon.
Je ne fais pas le détail de chaque morceau, comme le groupe ne fait pas de détail en nous assénant un bon death percutant et jouissif. Oui, jouissif...
Car voilà, moi, les voix grasses et profondes qui balancent leurs tripes pour me transporter loin du petit salon d'où je vous écris ces quelques lignes, ben ça me fait vibrer les entrailles à un degré d'incommensurables plaisirs.
J'ai essayé de trouver une piste meilleure, ou différente, ou plus ceci, ou plus cela. Mais impossible d'extraire de cet album un morceau pour le porter aux nues. Ils sont, sincèrement, tellement bons que c'est peine perdue.
Cependant, il y a cette brève intro de basse (juste une descente) pour Kadath Delenda qui me fait dresser l'oreille dés que je l'entend (je sais, c'est idiot, mais c'est ainsi) et un autre petit truc qui me titille toujours autant quand retentit, au détour d'un bon gros son, un "ÏA, ÏA". Et là, c'est sur le huitième titre, Fire burns brighter, qu'on y a droit... raaahhh, que c'est bon. 

Vous l'aurez compris, j'ai pris une belle et bonne grosse claque avec ce Under the Pyramids de Dig me no Grave. Je vous invite à en faire de même et, n'oubliez pas : si vous voulez que ce groupe sorte une nouvelle gourmandise de cet acabit dans trois ans (ou avant, même, s'il vous plait !), soutenez le. Achetez la musique que vous écoutez, encouragez les petits labels en achetant des CDs ou des cassettes. Un artiste a besoin de bouffer pour nourrir notre âme avec son art.
Soutenez les artistes, soutenez les labels, soutenez les disquaires indépendants.


Under the Pyramids, ce sont 10 titres pour une durée totale de 37'15 mns
1. Under the Pyramids
2. The Doom of Samath
3. From Beyond
4. Moruss Templaris
5. Kadath Delenda
6. When Old Gods Awake
7. Trap of the Dead
8. Fire Burns Brighter
9. Grotesque Dwellers
10. Dark Predictions

Dig me no Grave, c'est:
Alexey Rumyantsev - Chants
Nikita Smirnov - Guitares
Ivan Mishin - Guitares et basse
Vlad Kotov - Basse (sur titres 5 et 6)
Anatoly Schenikov - Batterie
Roman Galibov - Batterie (sur titre 10)

Visuel de la jaquette : Rotten Fantom, design : Solar.

Under the Pyramids est dispo au format digital en écoute libre sur Bandcamp depuis le 15 décembre 2020,
Il est sorti à la même date au fromat CD, au tirage limité de 500 exemplaires, sur le label Mexicain Iron Blood and Death Corporation, en passant par leur page Bandcamp aussi...

Parution : 15 décembre 2020

vendredi 30 octobre 2020

Yog-Sothothery, Starspawn of Cthulhu

Yog-Sothothery

Starspawn of Cthulhu - 2020


Je ne vais pas vous refaire la vieille blague éculée "Cthulhu a le vent en poulpe", mais force est de constater que Lovecraft continue à influencer du monde. Et du beau.
Sorti en début d'année, Yog-Sothothery (terme par lequel Lovecraft lui-même désignait, non sans humour, ses écrits en lien avec les Grands Anciens) est un E.P. de cinq titres qui m'a conquis dès sa première écoute. Les deux membres de Starspawn of Cthulhu, italiens originaires de la ville de Vicence, nous livrent un premier effort qui, à mes oreilles, est une belle réussite.
Le premier morceau, Lurker at the Threshold commence par un petit arpège de guitare nimbé de synthé nous plongeant dans l'atmosphère, puis très vite débarquent les guitares saturées et la batterie (programmée). Vient gronder la voix qui annonce l'arrivée de Yog-Sothoth, sur des nappes de guitares lancinantes.
Lentement, lourdement, c'est au tour du chaos rampant, Nyarlathotep, de faire son entrée, pour nous inviter à le rejoindre afin qu'il puisse faire revenir les Grands Anciens sur Terre avec Nyarlathotep, the Crawling Chaos...
S'en suit Starspawn of Cthulhu, morceau instrumental de haute voltige, un hymne pour le groupe comme il en porte le nom (amusant de voir d'ailleurs qu'un autre groupe italien, Night Gaunt, avait eu lui aussi la même idée sur son premier album).
The Exhumer est une chanson sur Herbest West, racontant les expériences de ce résurrectionniste qui pourrait très bien s'appeler Victor Frankenstein...
Enfin, débutant par une planante introduction synthé/guitares, Innsmouth Order nous transporte vers la brumeuse Innsmouth. Ambiance poisseuse, comme cette ville dont les habitants invoquent Dagon en sacrifiant les pauvres hères qui ont la mauvaise idée de se perdre dans ses rues puantes et sombres...

Dans l'ensemble, Starspawn of Cthulhu nous sert avec Yog-Sothothery un E.P. vraiment prenant qui, même s'il souffre peut-être parfois d'un peu de verdeur, est bourré de riffs incisifs qui percutent, et d'une homogénéité surprenante qui fait que ces cinq titres s'écoutent d'une traite avec un égal immense plaisir.
Un groupe sur lequel il va falloir garder un œil (et deux oreilles !) car, s'il persiste dans cette voie, il devrait nous livrer de merveilleux joyaux dans les années à venir.

 Cinq titres, pour une durée de 24.22 mns
1 - Lurker at the Threshold
2 - Nyarlathotep, the Crawling Chaos
3 - Starspawn of Cthulhu
4 - The Exhumer
5 - Innsmouth Order
 
Petit bonus : la chanson "Innsmouth Order" 

Yog-Sothothery est sorti en CD tirage limité à 50 exemplaires, Sold Out maintenant (j'ai acheté un des derniers exemplaires, désolé). Désormais uniquement disponible au format digital et en écoute libre sur les pages Bandcamp et Spotify du groupe. Sinon, sur Linktree, vous trouverez les liens vers leurs différentes pages.
 
Roberto Biasin : Guitare, basse, clavier, chants
Domenico Groppo : Guitare, chants
Mixé par Francesco Garatti

Parution : 29 février 2020

mardi 19 mai 2020

Sorrows of the Moon, Night Gaunt

Sorrows of the Moon

Night Gaunt - 2020


Durant le confinement provoqué par le Covid-19, pas mal d'artistes ont proposé des concerts en ligne, ou des rabais sur leurs productions.
Les musiciens de Night Gaunt, eux, ont continué à enregistrer chacun de leurs côtés. Puis leurs pistes ont été regroupées par le bassiste qui s'est chargé de les mixer.
Selon les dires du groupe, le choix de ces deux titres - qu'il considère non "officiels", mais plus comme un petit cadeau pour leurs fans - a été difficile, car la liste des possibilités était longue.
En effet, il ne s'agit pas ici de nouvelles compositions, mais de deux reprises : Sorrows of the Moon de Celtic Frost et  For her light de Fields of the Nephilim.
Le groupe italien nous offre ainsi ces deux petites merveilles, sombres, pesantes, bel hommage à ces deux groupes mythiques.
A savoir : ces enregistrements sont les premiers enregistrés par S. Veneficium à la guitare et J. Stellarvore à la basse au sein du groupe.


1 - Sorrows of the Moon (Celtic Frost cover)
2 - For her light (Fields of the Nephilim cover)


Sorrows of the Moon est disponible uniquement au format digital et en écoute libre sur la page du groupe :
Guitares et Chant : GC
Guitares : S. Veneficium
Basse : J. Stellarvore
Batterie :M. Tystnaden


Mixé et masteurisé par J. Stellarvore
Parution : 1 mai 2020

samedi 25 avril 2020

47°9'S 126°43'W, Fhtagn


47°9'S 126°43'W

Fhtagn - 2018


Avec 47°9'S 126°43'W, premier album de Fhtagn, le groupe estonien plante déjà clairement ses fondations musicales. Ce trio emmené par Hans Horn - qui compose les titres et assure les guitares - utilise une recette simple mais bougrement efficace : guitares, basse, batterie et une ambiance bien particulière qui nous plonge dans les profondeurs sous-marines obscures, non loin du site aux structures non euclidiennes de R'lyeh.
Ah oui, vous aviez bien entendu tous reconnu, dans le tire de l'album, l'adresse de notre bon vieux Cthulhu telle que donnée par Lovecraft...
Un premier effort efficace plus que convainquant !

La version digitale en ligne propose quatre titres, tandis que la version physique disponible uniquement en cassette à tirage limité, propose un cinquième titre démo.

1 - Kõige Halvem
2 - Bene-Gesseriti Nõid
3 - Saatanliku Kuu Kõne
4 - Kas Unistad Ka Elektrilambast
5 - Väga Paha Inimene (Demo)



Hans Horn : Guitares
Erik Prank : Basse
Martin Haule : Batterie

Musique : Hans Horn
Illustration : Maari Soekov
Enregistré, mixé et masterisé par Hans Horn

Sorti le 10 juillet 2016

Lien vers l'album : Bandcamp

dimanche 23 février 2020

The Black Goat, Kultist

The Black Goat

Kultist - 2019

 

Encore une virée nocturne sur le ouèb, encore une récolte jouissive, encore un groupe que j'écoute en boucle après en avoir acquis la version numérique (la seule disponible sur Bandcamp... je veux un CD !), depuis que je l'ai découvert, pour un album qui est une belle petite perle...
Tout droit venu du Brésil, composé d'un gars derrière le micro et de trois filles aux guitare, basse batterie et backing vocals, ce groupe délivre un metal de haute voltige, aux riffs acérés qui font tendre l'oreille et battre le coeur.
Je l'ai déjà dit avant, dans le peu de chroniques déjà publiées, et le redirai encore : j'écoute plus avec mes tripes qu'avec mes oreilles, et encore plus avec mes oreilles qu'avec mon cerveau.
Ce groupe a tagué quelques étiquettes pour se définir, dont celui de "Dark Metal". Je le reprendrais par principe pour vous aider.
Mais le seul tag que j'utiliserai, pour Kultist comme pour tout autre groupe dont je parle ici, sera : jouissif. Voilà, simple, clair, précis : JOUISSIF !
Ça fait vibrer ces petits nerfs de plaisir qui parcourent mon corps. Ça me fait bouger la tête d'un infernal headbanging, dès qu'un morceau commence, parfois jusqu'à ce qu'il se termine.
Ça me fait un putain de bien ! Et c'est ce que j'attends de la musique, quelle qu'elle puisse être !
Bref, ce groupe nous délivre le grand jeu. La musique, oui, nickel et efficace comme je l'ai déjà dit : des guitares impeccables, de la basse impeccable, des futs de batterie frappés de manière impeccable, et un chant (des chants !) impeccables.
Mais pas que. Des paroles tirées au cordeau, dont les titres devraient parler à tout lovecraftien qui se respecte.
Fhtagn ! J'adore ce groupe !!
Et partager ce genre de découverte étant le but principal de ce blog, je le crie haut et fort : écoutez cet album !
Moi, je me languis déjà de découvrir sa future production...


1 - Shub-Niggurath
2 - The crawling chaos
3 - The kult of Dagon
4 - Eternal abyss
5 - Symphony of madness
6 - Frozen fear
7 - Sign in blood
8 - Bonus track : Black swamp

The Black Goat est disponible au format digital et en écoute libre sur la page du groupe : https://kultistband.bandcamp.com/releases (... et il éxiste au format CD... je veux un CD !)
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Chant : Dan Pacheco
Guitares et chant : Ya Exodus
Basse : et chant : Karine Profana
Batterie :  Leticia Figueiredo 


Parution : 16 avril 2019

mercredi 15 janvier 2020

The Room, Night Gaunt


The Room

Night Gaunt - 2018


Je pense inutile de commencer cet article en rappelant combien l’œuvre de Lovecraft peut influencer les musiciens. Il me semble tout aussi inutile de conforter ce propos en précisant que la majorité des groupes qui rendent hommage, s'inspirent ou pillent cette œuvre est du genre Metal, voire plus précisément Black Metal. 
Bon, il est vrai que l'ambiance des nouvelles ne prête pas trop à la rigolade, ni ne donne dans la godriole. Il est donc normal que ce genre qui flirt avec l'image satanique, dont la musique donne plus souvent envie de se jeter à l'eau (en plongeant du récif du diable, cela va de soit) que de faire la bise à un inconnu dans le bus ou à une charmante demoiselle croisée dans la rue, s'inspire de ce mythe qui nous passionne tant. 
Force est de constater, comme cela est d'ailleurs aussi le cas dans le milieux littéraire voire visuel, que les artistes qui se réclament d'HPL sont de plus en plus nombreux ces dernières années. 
Et c'est très bien, et c'est précisément pour ça que ce blog existe, nom d'un Shoggoth. 
Car même si le rapport avec le Mythe de Lovecraft reste parfois ténu et semble un prétexte mercantile plus qu'un réel hommage, cela me permet ces derniers temps des découvertes musicales fabuleuses. 
Souvent, les yeux grands ouverts sur les ténèbres de ma chambre, lors de nuits dont les heures semblent me priver de ce sommeil qui me serait pourtant d'un grand réconfort, je pars à la découverte de groupes à la sus-dite inspiration sur le ouèb. 
C'est ainsi qu'une nuit j'ai saisi le simple mot Nightgaunt (on se demande bien pourquoi) dans le moteur de recherche de Bandcamp et que je suis tombé sur ce groupe de doom italien qui n'avait, à l'époque, qu'un album et un single à son actif. 
La magie a opéré tout de suite et, depuis ce moment, je n'ai de cesse de parler de lui. 
Ce qui est amusant, au demeurant, c'est que, comme son nom ne l'indique pas, l'inspiration première de ce combo n'est pas notre cher Howard. Non, non. L’œuvre dans laquelle puise allégrement ce groupe, c'est celle d'Edgar. Edgar Allan Poe. Celui à qui l'on doit tout. Celui qui a éveillé mon goût pour le genre que j'adule aujourd'hui. Celui que je considère comme le maître absolu, la fondation même du genre. 
Mais que cessent ici ces digressions. 
Revenons à nos émaciés nocturnes latins. 
Le groupe est donc constitué de quatre musiciens, Zenn aux guitares, Araas à la basse, Tystnaden à la batterie et enfin GC aux guitares et chants. Même si chacun participe à la création des morceaux, on retrouve GC à l'écriture de toutes les paroles. 
Quatre talentueux artistes efficaces qui nous délivrent avec ce second opus, the Room, un magnifique album poesque à souhait. 
Les guitares lourdes, les lignes de basse et de batterie tirées au cordeau, ces chants impeccables, tout ceci a eu vite fait de fasciner ma pauvre âme et, même si cela était loin d'être nécessaire, a confirmé tout le bien que je pensais déjà de ce groupe. 
Qu'en est-il des chansons de ce nouvel album ? Pour le résumer, je vais me permettre de simplement citer ce qu'en dit le groupe lui même : 
"L'objectif de The Room est de transmettre tous les effets que la perte d'un être cher peut avoir sur l'âme humaine : la rage, le désespoir, le déni puis la dépression, toutes ces phases que l'on abordent et que l'on doit affronter au cours du travail de deuil qui mène à l'acceptation.  
Chacune des chansons évoque ces sentiments dans un mélange sombre de violence et de musique, aussi lourde que peut être le Maelström émotionnel qui engloutit l'individu confronté à la douleur sous toute ses formes"
Les paroles sont de véritables joyaux, présentés dans un écrin musical magnifique, fait de satin et d'or le plus pur... mais bordées de guitares tranchantes et de percussions puissantes.
La peinture de la pochette est une œuvre de l'artiste italien Nicola Samori. Quant aux photos intérieures, qui illustrent les paroles de chacune des chansons, complétant ainsi parfaitement l'atmosphère de l'album, elles sont dues à Moonlite (Carlotta Valente)
Essayer de choisir une chanson préférée est simplement impossible. Même s'il ne s'agit pas ici d'un concept-album, les six chansons qui le composent sont liées par ce sentiment abordé plus haut, provoqué par la perte d'un être aimé.
A savoir que la chanson Penance est une nouvelle version de la face B de leur single Jupiter's Fall sorti en 2016 (aujourd'hui épuisé).
Alors, chers amis, amies chères, faites moi plaisir en m'accompagnant dans ce voyage à bord de la lourde mais oh! combien extraordinaire musique proposée par ce groupe italien, dont le second album est tout simplement un incontournable du genre.
Faisons ce voyage ensemble, comme au delà de chacune des phrases, chacun des mots qui en composent les paroles, derrière chacune des notes de guitares ou des rythmes de batterie, nous ne garderons en mémoire qu'une seule chose... une chose éternelle telle que le sourire habillant le visage livide d'une amoure décédée, ou les rires d'enfants à jamais perdus dans les limbes du désespoir, ou encore les yeux grands ouverts d'un parent nous fixant pour toujours...
Car, tandis qu'inlassablement nous écouterons encore cette musique, cette poésie du désespoir, qui insuffle la vie dans la mémoire des défunts, nous réaliserons que, dans chacun des mots, dans chacune des notes, à chaque minute, chaque seconde qui s'écoulent, ne subsiste plus que le souhait de voir le rideau final descendre sur notre propre scène, afin d'être libéré de ces visions laissées par ces êtres chers désormais absents, nous permettant ainsi, enfin, de jouer éternellement ce drame, cette tragédie qui s'appelle homme et dont le héros est... le ver conquérant.

1 - The Room
2 - Penance
3 - Oval Portrait
4 - Veil
5 - Labyrinth
6 - The Owl


The Room est disponible au format CD, digital et en écoute libre sur la page du groupe :
Guitare et Chant : GC
Guitares : Zenn
Basse : Arras
Batterie :Tystnaden

Parution : 2 novembre 2018

dimanche 5 janvier 2020

Occult Realm, Big Cypress Swamp


Occult Realm

Big Cypress Swamp - 2019


C'est tout frais, ça vient de sortir, et c'est super bien !
Big Cypress Swamp, c'est un label nouvellement créé qui, de l’aveu même des créateurs, est inspiré de Lovecraft. En effet, ce Big Cypress Swamp, c'est le marais que l'on découvre dans The Statement of Randolph Carter - le testament de Randolph Carter (du coup plus connu en français sous le nom de "Marais du Grand Cyprès").
Alors moi, qui écoute pas mal d'Ambient, j'ai foncé. Et j'ai bien fait.
La première compilation qui nous est proposée et qui regroupe douze artistes est bien d'inspiration lovecraftienne. On y trouve même un morceau qui s'appelle Rue d'Auseil et rien que pour ça, je me devais bien d'en parler ici !
Alors donc, nous avons douze titres, des approches Dark Ambient voire Ritual Ambient, des interprétations envoutantes et captivantes. J'avoue pour ma part une préférence pour le titre The Legacy of Keziah qui est quand même un petit poil flippant.
Donc, si vous aimez ce genre de musique, n'hésitez pas un instant.
Une première qui annonce de grandes et belles choses...

1 - Adonai Atrophia - Rhodope (I was a Queen until I grew up a Mountain)
2 - Cordis Cincti Serpente - Antimusa, Anticlimax
3 - Moloch Conspiracy - The forest house
4 - Static of Masses - Rue d'Auseil
5 - Ruairi O'Baoighill - Wrought
6 - Caulbearer - Storm Chants
7 - Corona Barathri - Hægtesblod. The Legacy Of Keziah (feat. Chthonia)
8 - Noctilucant - Sentenced to Drift Far Away
9 - Melek-tha - Impertire gloria satanas in medio terrae
10 - Apocalypse Sounds - ON
11 - Seesar - Slightly Luminous 
12 - Tribes Of Medusa - Subsurface


Cette compilation est disponible au format digital et en écoute libre sur la page du label :
https://bigcypressswamp.bandcamp.com/releases
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Edité par Big Cypress Swamp
Sous la direction de Raffaele Pezzella et Psymon Marshall
Illustration: Black Space Industries
Masterisé par: Sonologyst


Parution : 27 décembre 2019

Herald of Madness, Pnakotic Vision


Herald of Madness

Pnakotic Visions - 2018

 

Premier CD de ce groupe fondé en 2015 à Helsinki (Finlande) Herald of Madness nous parle de Cthulhu, de Shub Niggurath, de Yog Sothoth et plus généralement des Grands Anciens qui ne vont pas tarder à se réveiller, nous plongeant ainsi dans les abyssales méandres de la folie.
Tout ceci en trois titres (pour une durée totale de 12:28) efficaces.

1 - Herald of Madness
2 - Thotep
3 - Opener of the Way

Il est disponible au format digital et en écoute libre sur la page du groupe :


Chants : S.
Guitares et basse : I.
Guitares : V.
Batterie : A.


Paroles et musique : I. and S.


Enregistré durant l'été 2015

Parution : 9 avril 2018


Azathoth, Pnakotic Vision



Azathoth

Pnakotic Vision - 2019

 

Après les trois titres très prometteurs de leur première production sortie en 2018 (voir Herald of Madness), ce groupe Finlandais nous offre ici une petite merveille, qui mérite la poignée d'euros (et de points de santé mentale) qu'elle vous en coutera.

Cet E.P. est composé de quatre titres, pour une durée totale de 42:42 minutes.

1 - Azathoth
2 - Disciple of Cognition
3 - Tribulations
4 - Descension

Il est disponible au format CD, digital et en écoute libre sur la page du groupe :
https://pnakoticvision.bandcamp.com/album/azathoth



Basse et chants : S.
Guitares : I.
Guitares : V.
Batterie : A.


Paroles: I. and S.
Musique: Pnakotic Vision


Enregistré durant l'été 2018
Mixé au studio Saarni Music (Finlande)
Masterisé à Trollhouse Audio (Finlande)


Parution : 12 juin 2019