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jeudi 11 mars 2021

Dunwich, Starspawn of Cthulhu

 

 Dunwich

Starspawn of Cthulhu - 2020


Six mois après la sortie de son premier EP, Starspawn of Cthulhu nous a offert un sympathique petit cadeau...
Un morceau, un seul, qui déboule sans crier gare (en vrai, Roberto Biasin et Domenico Groppo avaient publié quelques annonces sur Facebook au préalable, faisant monter la chaleur déjà élevé de ce mois d'août). Mais quel morceau !
Certains d'entre vous, chers lecteurs et lectrices - de plus en plus nombreux - de ce blog connaissent sans doute le groupe à l'origine de Dunwich, l'excellent Electric Wizard. Il s'agit d'un combo déjà légendaire, dont l'inspiration n'est pas que lovecraftienne. Mais avec ce titre, sorti sur leur sixième album Witchcult Today en 2007, nul besoin d'aller en chercher bien loin les origines.
Mais revenons à nos Larves Stellaires de Cthulhu (et oui, les Star-Spawn se disent ainsi chez nous !). Qu'ont-ils fait de ce morceau ? Juste une reprise bête et méchante ? Eh bien non, d'ailleurs il serait plus juste de parler d'une version que d'une reprise.
Le son, d'abord, est bien différent, comme ils ont revisité le morceau afin de l'adapter à leur univers. Ainsi, il s'en retrouve plus riche en guitares, ces dernières bien plus incisives, plus doom et je trouve, même si j'adore la version originale, plus percutantes. Les arrangements vocaux sont aussi aux petits oignons, principalement voix claires, avec de petites touches de grunt pour nous rappeler qu'il s'agit d'une chanson sur le fiston de Yog-Sothoth, et c'est pas rien tout d'même !
Le petit plus de ce titre, c'est la présence de Chris Babalis (du groupe grec Acid Mammoth) invité par le duo italien à donner de la voix...
Mais je vous laisse découvrir l'interview exclusive à laquelle Roberto et Domenico ont bien voulu participer,  inaugurant ainsi une partie importante de ce blog que je prévoyais depuis sa création. Vous allez ainsi pouvoir en savoir plus sur leur premier EP Yog-Sothotherie, ce single Dunwich et surtout sur leur prochain EP, dont la sortie est imminente !


Juste un titre donc, d'une durée de 5.12 mns
1 - Dunwich (reprise de Electric Wizard)
 

Dunwich est sorti uniquement au format digital et en écoute libre sur la page Bandcamp du groupe.
Sinon, sur Linktree, vous trouverez les liens vers leurs différentes pages.
 
Roberto Biasin : Guitare, basse, clavier, chants
Domenico Groppo : Guitare, chant
Guest : Chris Babalis (du groupe Acid Mammoth)

Parution : 15 août 2020

vendredi 8 janvier 2021

The Silver Key part 2, Enbarr

The Silver Key, Part 2

Enbarr - 2020

 
Un mois aprés la sortie de l'album The Silver Key - part 1, Enbarr lui donne une suite avec cette deuxième partie. Sauf que, rien de plus, rien de neuf. Il s'agit juste des deux derniers morceaux du précédent, ressortis ici en ce qui ressemble du coup à un single.
Une sortie uniquement digitale, disponible uniquement sur le Bandcamp de l'artiste.
Pour les complétistes, qui verront cette référence apparaitre dans leur liste après l'achat - à vil prix - de l'intégrale.


2 titres donc, pour un total de 6.05 mns

1 - The Outsider
2 - Ulthar


The Silver Key, part 2 est sorti au format digital en écoute libre sur Bandcamp le 7 avril 2020.

Parution : 7 avril 2020

The Silver Key part 1, Enbarr

The Silver Key, Part 1

Enbarr - 2020

Découvert par hasard, alors que je trainais sur la page du tout jeune label Black Goat (dont je vous ai déjà parlé il y a peu avec l'album de Deranged Cultist), la musique de ce court album d'Enbarr The Silver Key - de la Old Dungeon Synth vraiment chouette - a tout de suite provoqué en moi ce petit déclic qui fait vibrer ma sensibilité et fait monter mon curseur du "ah, ouais, j'aime bien ce truc" assez vite et assez haut. Au point que c'est devenu ce qu'il est courant d'appeler un "achat instantané", sans remord ni regret (surtout quand on sait que l'artiste propose sa discographie intégrale pour une poignée d'euros...).
Enbarr nous vient d'Algérie, ce qui prouve que Lovecraft est un auteur qui touche beaucoup de monde sur toute la planète. Je ne sais s'il y a beaucoup de musiciens dans ce pays qui composent dans ces genres particuliers que sont le Dungeon Synth, ou le métal, ou le Death, enfin bref... ces genres marginaux qui nous parlent, à vous qui me lisez comme à moi qui cherche ces petites pépites cachées sur le web. Mais je serais heureux d'en écouter d'autres, s'ils sont de la trempe de celui-ci.
Même si je n'ai découvert ce genre il n'y a que peu de temps, au détour de recherches pour alimenter mon naissant mais croissant appétit musical lovecraftien, instigué par mon esprit aussi curieux que dispersé, j'en apprécie particulièrement le style.
J'avoue avoir une petite préférence pour l'avant-dernier titre, The Outsider, qui est celui à l'origine du déclic dont je vous parle plus haut. Je l'ai beaucoup écouté depuis sa découverte, et à chaque fois se passe une petite chose magique : alors que souvent j'écoute de la musique en faisant autre chose (la vaisselle, le ménage, la bouffe, la rédaction de chroniques ou d'histoires), je m’arrête quand arrive ce morceau pour ne plus rien faire d'autre qu'écouter. M'imprégner de la musique, me laisser emporter par elle, me transporter loin de ce que je faisais pour arriver en ces lointaines contrés que seule la musique me permet de visiter.
Petites précisions : Les deux derniers titres de cet album sont sorti aussi sur l'EP The Silver Key Par 2. De plus, le titre The Outsider est aussi présent sur le dernier album en date dans une version rallongée.
J'espère pouvoir vous en dire plus un jour sur cet artiste, que ce soit lors de la sortie d'une future œuvre ou dans le cadre de quelques réponses qu'il pourrait apporter à mes questions.
Pour ce qui est de l'illustration de couverture, vous aurez de suite reconnu Gustave Doré, je pense.
Un nouvel artiste à suivre (Enbarr, hein, pas Gustave), que je suis heureux de vous faire découvrir.


The Silver Key - Part 1, se sont 5 titres pour une durée totale de 17'26 mn
1 - Sarnath
2 - Polaris (Interlude)
3 - The Silver Key
4 - The Outsider
5 - Ulthar

Cassette sortie chez Ardetha Records (USA)
Tirage limité, quantité inconnue...

Cassette sortie chez Black Goat (USA)
Tirage limité à 20 exemplaires.

The Silver Key, part 1 est d'abord sorti au format digital en écoute libre sur Bandcamp le 30 mars 2020,
au format cassette (nombre d'exemplaires inconnu, épuisé aujourd'hui) sur le label américain Ardetha Records le 2 mai 2020.
puis au format cassette (20 exemplaires seulement, épuisé aujourd'hui) sur le label américain Black Goat, le 29 octobre 2020.
 
Je n'ai aucune idée du nom de l'artiste derrière ce projet, pour le moment...

Parution : 30 mars 2020

mercredi 23 décembre 2020

Under the Pyramids, Dig me no Grave

Under the Pyramids

Dig me no Grave - 2020 

Tous les trois ans, ce groupe en provenance de Russie sort un album... et le petit dernier, leur troisième - et celui dont je vous parle ici - vient tout juste de sortir !

Je ne vous cache pas que, depuis que je me suis lancé dans l'aventure Disquaire d'Auseil, et que j'ai commencé à passer du temps et à dépenser quelques piécettes sur Discogs, ce groupe a été un des premiers dont j'ai acquis rapidement les disques, se retrouvant ainsi en haut de la trèèès longue liste des artistes dont j'avais envie de vous parler. Puis, allez savoir pourquoi, je ne l'avais pas encore fait. La sortie de ce troisième album est donc l'occasion pour moi de réparer cette grossière erreur.

Dig me no Grave, depuis la première démo From past Eons datant de 2011, affiche clairement ses inspirations Lovecraftiennes. Le nom du groupe, déjà : même s'il s'agit du titre d'une nouvelle de Robert E. Howard, elle fait bien partie de ce qu'il est commun d'appeler le "Mythe de Cthulhu". Mais trêve de digressions (même si finalement cela reste dans le sujet), revenons-en à notre propos initial, à savoir Under the Pyramids...
Les plus perspicaces, c'est à dire ceux qui ont lu Lovecraft, savent que sous ce titre se cache une de ses collaborations les plus réputée, plus connue sous le titre Imprisonned with the Pharaohs. Mais plutôt que de collaboration, il s'agit bien entendu d'une écriture complète de la part d'H.P.L. que le magicien Harry Houdini signera de son seul nom lors de la parution de la nouvelle dans le numéro de Weird Tales de mai 1924 (et dont voici la couverture, juste pour le plaisir).
 
Partons donc en Égypte, allons visiter ces tombes gigantesques et impénétrables que sont les pyramides. Faisons ce voyage en musique que propose Dig me no Grave.
Cela débute par l'incontournable petite intro calme et sereine que je vous conseille de prendre à sa juste mesure : une bouffé d'air avant que ne démarre les hostilités. Elles arrivent vite, profitez-en.
Bim ! On y est avant même la fin de la première minute, dans le vif du sujet, avec Under the Pyramid, titre éponyme qui plante parfaitement le décor : cet album promet d'être un rouleau compresseur solide et puissant, prêt à damer le sable des déserts les plus arides.
Ce qui suit n'est que preuves continues et sans failles de ce que nous laissait pressentir le premier morceau. The Doom of Samath, From Beyond, Mortus Templaris... les titres se suivent, dans une osmose parfaite, loin de la linéarité : une cohésion ferme qui fait mouche, sur les bases d'une rythmique de guitares ebourifante, une batterie impeccable et des solos aussi déments que l'auteur du Nécronomicon.
Je ne fais pas le détail de chaque morceau, comme le groupe ne fait pas de détail en nous assénant un bon death percutant et jouissif. Oui, jouissif...
Car voilà, moi, les voix grasses et profondes qui balancent leurs tripes pour me transporter loin du petit salon d'où je vous écris ces quelques lignes, ben ça me fait vibrer les entrailles à un degré d'incommensurables plaisirs.
J'ai essayé de trouver une piste meilleure, ou différente, ou plus ceci, ou plus cela. Mais impossible d'extraire de cet album un morceau pour le porter aux nues. Ils sont, sincèrement, tellement bons que c'est peine perdue.
Cependant, il y a cette brève intro de basse (juste une descente) pour Kadath Delenda qui me fait dresser l'oreille dés que je l'entend (je sais, c'est idiot, mais c'est ainsi) et un autre petit truc qui me titille toujours autant quand retentit, au détour d'un bon gros son, un "ÏA, ÏA". Et là, c'est sur le huitième titre, Fire burns brighter, qu'on y a droit... raaahhh, que c'est bon. 

Vous l'aurez compris, j'ai pris une belle et bonne grosse claque avec ce Under the Pyramids de Dig me no Grave. Je vous invite à en faire de même et, n'oubliez pas : si vous voulez que ce groupe sorte une nouvelle gourmandise de cet acabit dans trois ans (ou avant, même, s'il vous plait !), soutenez le. Achetez la musique que vous écoutez, encouragez les petits labels en achetant des CDs ou des cassettes. Un artiste a besoin de bouffer pour nourrir notre âme avec son art.
Soutenez les artistes, soutenez les labels, soutenez les disquaires indépendants.


Under the Pyramids, ce sont 10 titres pour une durée totale de 37'15 mns
1. Under the Pyramids
2. The Doom of Samath
3. From Beyond
4. Moruss Templaris
5. Kadath Delenda
6. When Old Gods Awake
7. Trap of the Dead
8. Fire Burns Brighter
9. Grotesque Dwellers
10. Dark Predictions

Dig me no Grave, c'est:
Alexey Rumyantsev - Chants
Nikita Smirnov - Guitares
Ivan Mishin - Guitares et basse
Vlad Kotov - Basse (sur titres 5 et 6)
Anatoly Schenikov - Batterie
Roman Galibov - Batterie (sur titre 10)

Visuel de la jaquette : Rotten Fantom, design : Solar.

Under the Pyramids est dispo au format digital en écoute libre sur Bandcamp depuis le 15 décembre 2020,
Il est sorti à la même date au fromat CD, au tirage limité de 500 exemplaires, sur le label Mexicain Iron Blood and Death Corporation, en passant par leur page Bandcamp aussi...

Parution : 15 décembre 2020

dimanche 13 décembre 2020

Ph'r'luh Phlegeth, Deranged Cultist

Ph'r'luh Phlegeth

Deranged Cultist - 2020

Voilà une petite production Dungeon Synth tout droit venue des fonds marins, directement de R'lyeh et retranscrite par ce cultiste dérangé.
L'album Ph'r'luh Phlegeth (que je pourrais partiellement traduire par "Royaume de l'information", bien que mon r'lyehein soit un peu rouillé après tout ces éons pendant lesquels je n'ai pas pratiqué) est constitué de quatre morceaux assez courts qui nous transportent dans des univers parallèles aussi étranges qu'inquiétants.

Seule production de l'artiste pour l'heure (la sortie est assez récente), j'espère qu'elle sera suivie par bien d'autres car je trouve que ce genre transcrit plutôt bien l'atmosphère angoissante de l'univers qui nous intéresse, nous plongeant avec efficacité dans de cet inconnu qui nous fait peur... Ces morceaux pourraient parfaitement servir à quelques maîtres de jeux de rôles désirant titiller la sensibilité de ses joueurs lors d'une partie de l'appel de Cthulhu.

Je pense cependant que, même s'ils sont déjà très bien ainsi, les morceaux gagneraient en efficacité s'ils étaient plus long.

Mais je vous invite à ressortir votre dictionnaire français/r'lyehein afin de partir en voyage  avec comme seul guide ce cultiste certes dérangé, mais foncièrement inspiré. Artiste à suivre, donc, dont j'espère vous donner des nouvelles bientôt...

Toutes les musiques ont été composées et interprétées sur un Casio CA-100


Quatre morceaux, pour un total de 8'46 mn

1 - Wghah'n Nglui-Lloig
2 - Gof'nn Fhtagn Gnaiih
3 - N'gha-R'on Hrii
4 - Nog Shogg Tharanak Syha'h-Ngha Ch'hai

Sortie digitale sur le compte Bandcamp de l'artiste

Cassette tirage limité, Black Goat records

Ph'r'luh Phlegeth 
est sorti au format digital en écoute libre sur la page Bandcamp de l'artiste le 9 février 2020, 
puis au format cassette (20 exemplaires seulement, épuisé aujourd'hui) sur le label américain Black Goat, le 31 octobre 2020.
Illustration de C.F.

Parution : 9 février 2020

vendredi 30 octobre 2020

Yog-Sothothery, Starspawn of Cthulhu

Yog-Sothothery

Starspawn of Cthulhu - 2020


Je ne vais pas vous refaire la vieille blague éculée "Cthulhu a le vent en poulpe", mais force est de constater que Lovecraft continue à influencer du monde. Et du beau.
Sorti en début d'année, Yog-Sothothery (terme par lequel Lovecraft lui-même désignait, non sans humour, ses écrits en lien avec les Grands Anciens) est un E.P. de cinq titres qui m'a conquis dès sa première écoute. Les deux membres de Starspawn of Cthulhu, italiens originaires de la ville de Vicence, nous livrent un premier effort qui, à mes oreilles, est une belle réussite.
Le premier morceau, Lurker at the Threshold commence par un petit arpège de guitare nimbé de synthé nous plongeant dans l'atmosphère, puis très vite débarquent les guitares saturées et la batterie (programmée). Vient gronder la voix qui annonce l'arrivée de Yog-Sothoth, sur des nappes de guitares lancinantes.
Lentement, lourdement, c'est au tour du chaos rampant, Nyarlathotep, de faire son entrée, pour nous inviter à le rejoindre afin qu'il puisse faire revenir les Grands Anciens sur Terre avec Nyarlathotep, the Crawling Chaos...
S'en suit Starspawn of Cthulhu, morceau instrumental de haute voltige, un hymne pour le groupe comme il en porte le nom (amusant de voir d'ailleurs qu'un autre groupe italien, Night Gaunt, avait eu lui aussi la même idée sur son premier album).
The Exhumer est une chanson sur Herbest West, racontant les expériences de ce résurrectionniste qui pourrait très bien s'appeler Victor Frankenstein...
Enfin, débutant par une planante introduction synthé/guitares, Innsmouth Order nous transporte vers la brumeuse Innsmouth. Ambiance poisseuse, comme cette ville dont les habitants invoquent Dagon en sacrifiant les pauvres hères qui ont la mauvaise idée de se perdre dans ses rues puantes et sombres...

Dans l'ensemble, Starspawn of Cthulhu nous sert avec Yog-Sothothery un E.P. vraiment prenant qui, même s'il souffre peut-être parfois d'un peu de verdeur, est bourré de riffs incisifs qui percutent, et d'une homogénéité surprenante qui fait que ces cinq titres s'écoutent d'une traite avec un égal immense plaisir.
Un groupe sur lequel il va falloir garder un œil (et deux oreilles !) car, s'il persiste dans cette voie, il devrait nous livrer de merveilleux joyaux dans les années à venir.

 Cinq titres, pour une durée de 24.22 mns
1 - Lurker at the Threshold
2 - Nyarlathotep, the Crawling Chaos
3 - Starspawn of Cthulhu
4 - The Exhumer
5 - Innsmouth Order
 
Petit bonus : la chanson "Innsmouth Order" 

Yog-Sothothery est sorti en CD tirage limité à 50 exemplaires, Sold Out maintenant (j'ai acheté un des derniers exemplaires, désolé). Désormais uniquement disponible au format digital et en écoute libre sur les pages Bandcamp et Spotify du groupe. Sinon, sur Linktree, vous trouverez les liens vers leurs différentes pages.
 
Roberto Biasin : Guitare, basse, clavier, chants
Domenico Groppo : Guitare, chants
Mixé par Francesco Garatti

Parution : 29 février 2020

mardi 19 mai 2020

Sorrows of the Moon, Night Gaunt

Sorrows of the Moon

Night Gaunt - 2020


Durant le confinement provoqué par le Covid-19, pas mal d'artistes ont proposé des concerts en ligne, ou des rabais sur leurs productions.
Les musiciens de Night Gaunt, eux, ont continué à enregistrer chacun de leurs côtés. Puis leurs pistes ont été regroupées par le bassiste qui s'est chargé de les mixer.
Selon les dires du groupe, le choix de ces deux titres - qu'il considère non "officiels", mais plus comme un petit cadeau pour leurs fans - a été difficile, car la liste des possibilités était longue.
En effet, il ne s'agit pas ici de nouvelles compositions, mais de deux reprises : Sorrows of the Moon de Celtic Frost et  For her light de Fields of the Nephilim.
Le groupe italien nous offre ainsi ces deux petites merveilles, sombres, pesantes, bel hommage à ces deux groupes mythiques.
A savoir : ces enregistrements sont les premiers enregistrés par S. Veneficium à la guitare et J. Stellarvore à la basse au sein du groupe.


1 - Sorrows of the Moon (Celtic Frost cover)
2 - For her light (Fields of the Nephilim cover)


Sorrows of the Moon est disponible uniquement au format digital et en écoute libre sur la page du groupe :
Guitares et Chant : GC
Guitares : S. Veneficium
Basse : J. Stellarvore
Batterie :M. Tystnaden


Mixé et masteurisé par J. Stellarvore
Parution : 1 mai 2020